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mardi 20 janvier 2015

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Terry a lu Keleana, l’assassineuse de Sarah Maas et Widdershins de Ari Marmell

D’une part Keleana l’assassineuse, de l’autre Widdershins, la voleuse. Toutes deux ont leurs aventures publiées en littérature jeunesse, fantasy. La première a passé une année dans les mines du roi pour expier ses fautes avant d’en être sortie par le prince pour la faire combattre contre 11 autres « champions » et remporter le droit de devenir l’assassineuse royale, ou de mourir. La seconde vit dans les bas-fonds de sa ville en volant, tout en ayant maille à partir avec la police (normal), mais aussi avec les autres voleurs organisés en guilde. Chacune doit faire face à un complot, découvrir l’auteur de crimes atroces, composer avec son passé, et vivre avec le fantastique. En effet, si Keleana reçoit l’aide de fantômes, et découvre la magie perdue de son monde, Widdershins vit avec son dieu personnel dans sa tête. Non qu’elle soit schizophrène, enfin en principe, simplement dans son monde il y a plusieurs dieux. Celui qu’elle vénérait se trouve obliger de cohabiter avec elle pour des raisons expliquées dans l’histoire. Toutes les deux se battent avec efficacité, et toutes les deux font preuve d’humour (avec un point de plus pour Widdershins cependant).

Et pourtant le plaisir de la lecture est différent selon le roman. Si dans « Keleana l’assassineuse » l’histoire suit agréablement son cours avec les quelques souvenirs que raconte Keleana, dans « Widdershins, le pacte de la voleuse » il y de nombreux flashbacks de période différentes jusqu’à arriver au moment présent de l’histoire. C’est troublant voir désagréable car on en perd le fil. Toute en finesse et en féminité, Keleana séduit d’un sourire, flirte avec le prince, se rapproche de son capitaine des gardes et doit survivre aussi bien aux complots de cours que ceux des criminels. Widdershins est plus « garçon manqué ». Jolie, elle utilise les artifices féminins comme déguisements au stricte minimum, mais si elle a au moins un admirateur et distribue les sourires, c’est surtout la rapière à la main qu’elle déjoue les pièges. La ruse de Widdershins face à la connaissance qu’acquière Keleana.

A chacun(e) son héroïne. J’ai une nette préférence pour Keleana. Le roman est plus proche de la fantasy que celui de Widdershins. Le secret de son existence n’a fait que grandir tout le long du roman, et le personnage est plus riche. Widdershins fait plutôt figure de petite sœur en comparaison, bien qu’elles aient le même âge. Je fondrais donc dès que possible sur le tome 2 de Keleana, et laisserai Windershins sur la fin qui a été écrite dans son tome 1.

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