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jeudi 4 février 2016

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Calendar Girl : February d’Audrey Carlan


Date:2 août 2015
Collection:
Edition:
Genre: romance contemporaine
Prix: 2,99 €

Résumé de l’éditeur

A muse. Me. The motorcycle riding, ass-kicking, concert t-shirt wearing chick from Las Vegas, is a world-renowned French artist’s muse. For a month.

I had no idea when I took the escort job with Exquisite Escorts I would be standing naked in front of a blank canvas in a Seattle warehouse.

“Love on Canvas” he calls his exhibit, a combination of photographic stills and paint entwined to create the most awe-inspiring pieces the world will ever see. Except every last one of them features me and a moment in time where I was vulnerable.

Alec Dubois played on those vulnerabilities, teaching me lessons about love and life that would stay with me through the rest of my days.

Avis de Callixta

C’était prévisible, le second épisode de la série Calendar Girls me laisse un peu mitigée avec autant d’éléments positifs que d’autres qui le sont moins. Si le concept demeure très intéressant et inédit, il a des fragilités.

En effet, l’auteure s’est engagée dans la publication de l’histoire de douze mois de la vie d’une jeune femme devenue, par la force des choses, escort girl. Louée pour un mois par des hommes qui ont besoin d’elle pour des raisons différentes, elle va donc avoir potentiellement douze rencontres à envisager. Tout a commencé très fort dès le premier tome avec la rencontre de Mia avec un jeune homme fantastique, Wes, avec qui elle a lié une relation qui allait bien au-delà du professionnel. Mia est partie cependant, parce qu’elle a besoin d’argent mais aussi de se trouver. Le second est un artiste français, Alec qui a besoin d’une muse.

Evidemment, il est magnifique, intelligent et sort des phrases en français qui renversent notre héroïne. Cette idée de voir chaque mois un mâle incarnant un fantasme féminin a quelque chose de jouissif ! J’ai eu du mal à adhérer par contre à l’espèce de théorie sur les différentes types d’amour, sur le fait qu’on peut aimer plusieurs hommes, différents. Le récit est alourdi par ce qui paraît des justifications au fait que Mia va profiter d’Alec comme elle en a le droit. Elle n’est en rien engagée à Wes, elle est jeune, Alex lui plaît...La question est de savoir alors ce que va devenir la série ? Allons-nous avoir droit à des rencontres sexuellement parfaites pour Mia qu’il va falloir justifier encore et encore ? Il reste encore dix mois, ca peut être très long. Qui Mia veut-elle vraiment ? Qu’apprend-elle à chaque rencontre ?

De ce point de vue, c’est bien mieux. Mia a beaucoup de doutes sur elle-même et sur la façon dont sa vie s’est mise en place par la force des choses. Nous revenons sur son passé, visiblement encore très prégnant. L’artiste qu’est Alec, est passionnant. Sa démarche, ce qu’il fait et la façon dont il va « utiliser » Mia est à la fois sexy et très intéressante.

C’est donc un épisode aussi réussi que frustrant. Il reste encore trop d’inconnus pour savoir où cette histoire va. Il y a de façon évidente de nombreux obstacles à éviter et nous ne savons pas si l’auteure y parviendra. Si l’on lit cette partie de façon autonome, c’est une très jolie histoire sensuelle entre une peintre et sa muse, ce qui est déjà très bien. Malgré la frustration, je me pencherai sur le mois de mars de l’année de Mia !

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