Accueil du site > Critiques > Romances historiques > Les couleurs d’Eliza - L’agence de Mme Eversong - 3 de Maggie (...)

mardi 21 juin 2016

Partager :

facebook

twitter

Publicité :

Les couleurs d’Eliza - L’agence de Mme Eversong - 3 de Maggie Robinson

Résumé de l’éditeur

- Je sais que vous aimez votre travail à l’agence Evensong, Eliza. Mais mon beau-frère a besoin d’une gouvernante et je n’ai que vous sous la main. C’est une solution temporaire, je vous le promets. Comment refuser ce service à lady Raeburn ? Eliza se laisse fléchir et s’en va sonner chez Nicholas Raeburn, jeune peintre excentrique récemment débarqué à Londres avec sa fille. Elle découvre une étrange maison, où déambulent en plein jour des modèles nus. Quel endroit déplorable pour une fillette de cinq ans ! Nicholas, fidèle à sa déplorable réputation, n’a que faire de ses sermons. Et la suite des événements tourne au cauchemar : tentative de meurtre, scandales, complots… Eliza serait-elle tombée dans l’antre du diable ? Il faut dire que Nicholas a un charme aussi sulfureux qu’irrésistible...

Avis de Terry

La série de Maggie Robinson change agréablement le lecteur de romance historique. L’époque peu exploité dans le genre permet de mettre en scène des personnages féminins actifs et forts tout en faisant rêver grâce aux autres ingrédients plus classiques.

Eliza est secrétaire à l’agence Evensong, et pour rendre service elle accepte au pied levé un poste de gouvernante chez un peintre au mœurs plutôt libérales : Nicholas Raeburn. Entre la prude Eliza et Le sulfureux Nicolas les situations et les dialogues devaient être cocasses…

L’auteure multiplie les occasions de confronter les personnages, mais cela ne fonctionne pas. Il faut dire qu’elle ne choisit pas la facilité en alitant Nicholas dès le départ pour une infection intestinale et en alignant de longs dialogues sans dynamismes. Les interventions des personnages extérieures sont autant de bouffées de fraicheurs, malheureusement pour le roman c’est l’histoire d’Eliza et de Nicholas qui devrait tenir les lecteurs intéressés.

Les couleurs d’Eliza restent désespérement pâles : gris, rose, blanc tout juste dorée. Ce troisième tome n’est pas à la hauteur des deux autres, et déçoit car il est ennuyeux. Est-ce le tome de trop ?

Mentions Légales | Nous contacter | Plan du site | SPIP | Creative Commons License | © Blue-moon.fr : 2009 - 2016