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dimanche 10 novembre 2013

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Ride - A Bayonet Scars - 1 de JC Emery


Date:25 octobre 2013
Collection:
Edition:Left break press
Genre: romance contemporaine NA
Prix: 2,68 €

Résumé de l’éditeur

Death comes in Armani. Salvation comes in leather.

Principessa to the Mancuso crime family, Alexandra knows a thing or two about living outside the bounds of the law. Suffocated by the future her father has laid out for her, she makes a choice she can’t take back, changing the entire trajectory of her life. Thrust into the dark and dangerous world of the Forsaken Motorcycle Club for her own protection, Alex finds herself faced with the last thing she needs right now : the man of her dreams. He’s sex in leather, the devil incarnate, and one hell of a kisser. But he’s also off-limits. Ryan Stone can be her friend, but he’s forbidden to be her lover.

Third-generation Forsaken, Ryan knows nothing other than life on two wheels, and he wouldn’t have it any other way. He enjoys the many privileges that come with the patch, and the only laws he recognizes are the ones set-forth by his club. That is, until who he wants more than anything isn’t allowed on the back of his bike —or in his bed. Balancing his desire for her body, and need to keep her safe, Ryan tries to keep Alex at a distance. Finally having made a choice for herself, she’s done hearing the word “no” and will push boundaries even Ryan himself doesn’t dare cross.

Love is never more tempting than when it’s forbidden.

Enjoy it !

Avis de Callixta

Parmi les innombrables héros nouveaux, jeunes du NA, commencent à apparaître des bikers, des clubs sur le modèle de ceux de Madeline Sheehan ou de Sons of Anarchy . Si vous n’êtes pas effrayés par des comportements datant de l’homme des cavernes, par des héros à la morale élastique et très personnelle qui considère la violence, le port d’armes et toute forme de trafic comme un art de vivre, foncez, sinon, clairement, vos yeux vont vous sortir du crâne.

Ce roman n’est certainement pas le meilleur du genre et comporte quelques limites très nettes qui ne demandent qu’à être corrigées par une auteure que l’on sent talentueuse et bourrée d’idées. Elle a eu en effet la lumineuse idée de faire se rencontrer deux mondes liés familialement, celui de la mafia newyorkaise d’origine italienne et ce monde des bikers qui étaient totalement ringards il y a peu encore avant que des Charlie Hunnam rendent ce genre de personnage plus que séduisant.

Alexandra est donc de sang royal dans la mafia, c’est à dire la fille d’un puissant parrain. Cela fait d’elle une personne précieuse mais aussi totalement inutile. A dix-neuf ans, elle est tenue à l’écart des affaires et n’est envisagée que sous l’angle des alliances qu’elle pourra aider à faire. Son futur compagnon a déjà été plus ou moins choisi et est employé de son père. Elle n’aura pas le temps de méditer trop sur ce fait. Un soir, son monde explose dans tous les sens du terme. Une fusillade va complètement changer la donne et la mettre dans une situation difficile, celle d’avoir trop parlé. Ses chances de survie diminuent à vue d’oeil. Terrorisée, elle est confiée par sa tante à des mais de la famille dont elle ignore tout et qui vont venir la chercher sur leur Harley depuis le Californie.

Alexandra va alors rencontrer Ryan, le fil du président de ce club de bikers de l’ouest. Entre ce prince bikers et cette princesse de la mafia, l’histoire semble écrite par avance. Cela sera difficile pourtant.

Cette mise en bouche des plus alléchantes souffre malheureusement de défauts majeurs. Le récit est parfois décousu, traine sur des moments, accélère sur d’autres et la fin est franchement surprenante, semblant tomber de nulle part et précipitant subitement les choses. Difficile de comprendre ce qu’ a voulu faire l’auteure. Elle tient pourtant une superbe histoire, des héros qui ont un potentiel énorme et des personnages secondaires également parfaits. C’est vraiment dommage.

Car Ryan est la quintessence du biker : grognon, hyper viril, mâle alpha jusqu’au bout de ses boots et désagréable au possible avec les femmes notamment Alexandra. Car un biker a complètement sauté le féminisme et en ignore tout. Cela peut déplaire, sachez-le. Il n’empêche, plus il est odieux, plus on le sent sur le point de craquer. Tout le plaisir est là. Alexandra, très jeune est naïve à souhait. Certains s’en offusqueront mais son éducation, hyper protégée et pas banale y est pour quelque chose.

Bref, tout cela est un mélange d’excellentes et de mauvaises impressions qui donnent un curieux cocktail. Ce contexte prouve encore ses immenses possibilités. Avec plus de rigueur et de sérieux, l’auteure peut vraiment continuer sa série probablement sur des personnages secondaires. Espérons qu’elle saura faire encore mieux qu’avec celle-ci.

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