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mardi 19 novembre 2013

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La 11è et dernière heure, de James Patterson et Maxine Paetro


Date: 6 novembre 2013
Collection: Thrillers
Edition: J.C. Lattès
Genre: policier
Prix: 20,90 €

Présentation de l’éditeur

Lindsay Boxer attend enfin un heureux événement ! Mais son travail ne lui laisse aucun répit. Après l’assassinat de Chaz Smith, un millionnaire à la fortune douteuse, elle découvre que l’arme qui a servi à le tuer est également liée aux assassinats de quatre trafiquants de drogue - et qu’elle a été dérobée dans les locaux de la brigade ! Le tueur est peut-être un policier - peut-être même l’un de ses amis les plus proches...

Lindsay est également appelée sur une scène de crime pour le moins déroutante : deux crânes ont été découverts sur un patio chez un célèbre acteur de cinéma. Cinq crânes supplémentaires seront déterrés dans son jardin, et Lindsay devra mener l’enquête tout en gérant l’impétuosité d’un journaliste un peu trop intrusif qui mettra en danger sa relation avec Joe, son mari.

Avis de Marnie

Il est vrai que lorsqu’on lit les romans actuels de James Patterson, on se demande où est passé l’écrivain des très sombres intrigues du policier Alex Cross. Inutile d’épiloguer sur le fait que derrière ce nom d’écrivain, nous trouvons (mais en toute clarté) une équipe d’auteurs, avec là, Maxine Paetro qui se détache. En fait, le style est si différent de la série des Alex Cross, qu’il est évident que cela n’a plus rien à voir avec l’ancien James Patterson.

Donc, nous voici avec la onzième enquête du fameux "Woman’s murder club", la flic, la procureur, la spécialiste en médecine légale et la journaliste, même si comme d’habitude, c’est Lindsay, le lieutenant de police qui reste l’héroïne principale, les chapitres la concernant étant d’ailleurs écrits à la première personne, donc une volonté d’insister sur cette construction. Comme elle est enceinte, elle pleure à tout bout de champ. Nos quatre femmes dîneront deux fois ensemble histoire de parler de ce club... même si ces relations sont peu approfondies. La psychologie est extrêmement superficielle.

En fait, nous avons comme souvent actuellement, deux enquêtes alternées, mais ici une façon donc très classique de traiter l’ensemble. Le style est sans relief, sans signe distinctif, tout est très gentiment raconté, de façon à privilégier l’efficacité et les idées très conventionnelles à l’américaine. Nous avons des méchants, des gentils, le roman est trop court pour avoir de potentiels suspects, donc on nous les présente sur un plateau, et au final, l’intrigue est emballée et terminée... du Mary Higgins Clark !

Au final, si vous lisez deux polars dans l’année et que vous voulez juste vous divertir, cela se lit... Ce n’est pas mauvais, c’est justement anodin !

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