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vendredi 25 juillet 2014

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Descente en enfer, de Douglas Preston & Lincoln Child


Date: 7 mai 2014
Collection: Thriller
Edition: J’ai Lu
Genre: policier
Prix: 8,00 €

Présentation de l’éditeur

Après que sa femme, Hélène, est enlevée sous ses yeux, l’agent spécial Pendergast, du FBI, se lance à la poursuite des ravisseurs, les pourchassant à travers les États-Unis jusqu’à Mexico. Mais là, ils lui échappent et Pendergast, brisé, rentre à New York pour s’enfermer dans son appartement, refusant tout contact avec le reste du monde.

C’est son fidèle ami, D’Agosta, qui vient le sortir de sa retraite. Il a besoin de son aide pour résoudre une série de meurtres étranges commis dans plusieurs hôtels de Manhattan. Le coupable ? Un garçon qui semble doué de capacités psychiques hors du commun, au point d’échapper chaque fois à la police de manière inouïe. Pendergast découvre bien vite que les meurtres sont en fait un message des ravisseurs d’Hélène. Pourquoi ? La réponse se trouve au plus profond d’une forêt d’Amérique du Sud, où Pendergast affrontera un ennemi redoutable. Un vieux démon qu’il avait déjà combattu...

Avis de Marnie

Avouons-le... Preston & Child ne sont jamais aussi bons que lorsqu’ils retrouvent l’inspiration pour nous offrir une nouvelle enquête de l’étrange du singulier agent du FBI Aloysius Pendergast sorti tout droit d’une version modernisée de Sherlock Holmes. Il s’agit donc ici du dernier tome de la trilogie "Hélène", le premier étant intitulé Fièvre mutante, et le deuxième Vengeance à froid.

Compte-tenu de ce qui s’est donc déroulé dans les deux volumes précédents, ce roman commence sur les chapeaux de roue, et nous sommes tout de suite plongés dans une atmosphère angoissante. Cette série est vraiment attachante, pleine de bonnes idées, et surtout baignée dans une atmosphère que l’on ne retrouve nulle part ailleurs... aussi surannée que fascinante.

Si Pendergast s’essouffle un peu (la seconde partie manque un peu d’allant tout de même), c’est tout de même normal, vu tout ce qui lui arrive, le pauvre. Sa sensibilité est mise à rude épreuve. il laisse une part belle à d’Agosta. Quant à Constance, nous en savons donc de plus en plus... et le personnage qui s’en sort le mieux, c’est la fonceuse... Corrie ! Preston et Child ont l’excellente idée de faire évoluer tout ce petit monde, avec des caractères qui mûrissent, s’affinent, s’adoucissent ou se durcissent suivant les épreuves subies tout au long de ces histoires.

Nous sommes toujours dans "l’étrange" mais suivons vraiment ces aventures comme ces feuilletons du XIXème siècle où l’on se fichait royalement de la vraisemblance du déroulement. Il y a du ressort, de l’allant, des rebondissements, des personnages donc attachants... et le sens du récit ! Un bon cru.

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